Une artiste qui a posé les premières pierres du théâtre marocain


2019-07-29

Une artiste qui a posé les premières pierres du théâtre marocain

Cette semaine, nous avons décidé de vous parler de l’une des pionnières du théâtre national : Amina Rachid.

Jamila Benomar connue sous le nom de scène Amina Rachid qui lui a été attribué par son époux, feu Abdellah Chekroun. Elle est née dans les années trente, à Derb Moulay Abdellah l’ancienne médina de la capitale marocaine de la culture. Cette artiste aux yeux pétillants d'intelligence et de malice a commencé des études coraniques au M’sid, après, elle a poursuit des études primaires et secondaires, jusqu'au niveau du baccalauréat, aux Ecoles Mohammed V.

La soldate des planches aux multiples talents, a débuté sa carrière artistique très jeune avec un répertoire prodigieux : du théâtre où elle mettait du feu sur scène, à la radio dans laquelle le public marocain savourait sa voix sur les ondes, en passant par la télévision, puis le 7éme art où la comédienne était très généreuse dans les rôles qu’elle jouait avec beaucoup d’énergie et de compétence.

Une voix qui résonne et habite l’oreille ainsi qu’un visage familier à tous les Marocains de la génération de l'indépendance, deux années étaient surprenantes pour la star :

·         1993, elle incarna un rôle très marquant dans sa carrière celui de «Lalla Houbbi» dans une œuvre cinématographique de Mohamed Abderrahman Tazi, «A la recherche du mari de ma femme», un film célèbre et appréciable par le public qui ne se lasse pas de regarder jusqu’à aujourd’hui.

·         1999, était aussi une année où la comédienne a fait son art par amour et engouement avec le rôle de la belle-mère dans le film « Elle est diabétique et hypertendue et refuse de crever » de Hakim Noury.

Amina Rachid, l’une des figures braves et talentueuses qui ont marqué l’histoire artistique marocaine, avec son jeu, son expression, son charisme, et son esprit cultivé ce qui ont fait  d’elle une artiste complète et unique.

C’est une présence remarquable dans la scène artistique marocaine de non seulement de quelques années, mais des décennies qui méritent une reconnaissance, d’ailleurs, on lui a rendu hommage pour son brillant parcours artistique lors de la quatrième édition du festival ciné-plage.

Santé et longue vie à cette grande dame de l’art marocain.

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